Il englobe toutes les couches vulnérables, et risquent de les emporter..

13 juin 2020

Réflexion.....
Réflexion.....

  Des efforts, des sensibilisations, des plaidoiries risquent de tomber à l'eau si nous ne nous  mobilisons pas assez rapidement.

Dans le monde, les enfants continuent d'être martirisé, chosifié. Le travail des enfants devient un phénomène très reccurant, les enfants sont privés de leurs droits d'éducation et de protection. Les droits des femmes et des filles continuent d'être d'actualité malgré les mobilisations sociales, les sensibilisations, les lois ratifiées.   
  En cette crise sanitaire mondiale de COVID19, le taux de violences faites aux femmes et aux enfants risquent de connaître un accroissement assez remarquable.
L'on remarque un grand problème sur le plan économique. Les enfants  et les femmes sont désormais les cibles les plus vulnérables. Le 31mai 2020, J'ai eu l'opportunité de participer à la première session de E-formation de Arayaa sur le COVID19 et  les violences domestiques.  Grâce à cette première session, j'ai compris que le COVID19 a un impact positif et négatif sur les enfants et les femmes. Mais la balance pèse plus sur le négatif. Certains parents de par leurs statuts professionnels sont presque absent dans les foyers, laissant le vide, mais le confinement les fut obliger à rester à la maison et d'être présent dans le foyer.
Chez d'autre par contre, le manque d'activité, le manque d'entrée pécuniaire intensifie plus les violences au sein de leurs foyers.

Prenons l'exemple d'un conducteur de véhicules de transport commun qui a cause du COVID19 fut obliger de rester à la maison et stopper ses activités. La violence risque de faire apparition si elle n'existait pas et de persister si elle existait au sein de ce foyer.
Les mobilisations doivent se poursuivre et continuer au sein de nos communautés si nous voulons  que  le COVID19 emporte avec lui les violences, les inégalités...
Dès lors attendons les résultats des enquêtes démographiques
 

Accordons leurs ce sourire..
Accordons leurs ce sourire..

    Le 12juin fut la journée mondiale de lutte contre le travail des enfants.
Au Bénin, la privation  du droit de l'éducation de l'enfant s'explique par l'extrême pauvreté,  l'insuffisance des infrastructures et j'en passe.
Par manque de moyens financiers, les enfants des milieux ruraux sont envoyés dans les milieux urbains pour travailler. Ce travail permettra aux membres de la famille de subvenir à leurs différents besoins. Dans les milieux ruraux, l’enquête MICS 2014
montre que le phénomène des enfants travailleurs est
plus fréquent soit un taux de 61%.
Mais le phénomène ne se limite pas qu'aux milieux ruraux mais aussi dans les milieux urbains. Ces derniers sont souvent retrouvés dans les grands comme petits  marchés, les concasseries, les rues, les ménages des personnes nanties avec des charges qui dépassent leurs petites enfances.     Ce 12 juin 2020,  j'ai encore eu l'opportunité de participer à un Facebook live qu'a organisé Chanceline Mevowanou sur la situation des enfants au Bénin . Il était question de trouver des stratégies pour montrer l'impact de l'éducation d'un enfant pour son développement surtout en cette crise. Comment aborder le sujet avec les parents dans nos différentes communautés tout en prenant en compte nos contextes surtout en cette crise.
De cette discussion, des solutions  très importantes ont été relevées.  Il s'agit entre autres des dialogues inter-générationnelles, les communications de proximités, les présentations des modèles de réussite aux parents, les communications à travers des sketchs, les scenaries, la danse , les chants en globe la culture, les plaidoiries auprès des autorités pour un accès assez flexible des actes de naissance. Ces actes de naissance constituent aussi en majeure partie la cause du manque d'éducation des enfants.

Soulignons que le tord ne  revient pas qu'a ceux qui envoient les enfants mais aussi ceux qui les acceptent dans les milieux qui ne sont pas les leurs. Comme l'a dit Chanceline Mevowanou , la flèche est à double sens.

Rêve et plaidoyer...
Rêve et plaidoyer...

Mon plaidoyer


Chères autorités, chers dirigeants, L'éducation est le socle du développement. Accordez à ces êtres innocent un accès assez flexible à leurs actes de naissances. 
Les parents ont été ignorants de l'importance des actes de naissance. Faudrait pas que le manque d'éducation soit un obstacle pour le développement, l'instruction de ces enfants.
Ces enfants grandiront et reproduiront les même erreurs que leurs parents si la chaîne n'est pas rompu.  
Nous continuerons toujours à parler de violences, de pauvreté, d' inégalités, d'analphabétisation . 

#Pourchaqueenfant, une enfance
#Pourchaqueenfant, les aires des jeux, 
#Pourchaqueenfant, la nostalgie des A B C D. 
#Pourchaqueenfant, un acte de naissance

  

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